Introduction
I. Des causes essentiellement humaines - II. De lourdes conséquences - III. Les moyens envisagés pour lutter contre la pollution
Conclusion - Bibliographie - Annexes


A) A l'échelle internationale : le protocole de Kyoto

B) A l'échelle européenne

  1. Les énergies renouvelables
  2. Les matériaux biodégradables
C) A l'échelle nationale : des gestes simples au quotidien

A la suite de la conférence de Kyoto, la majorité des pays ont décidé de réduire leurs émissions de gaz responsables de l'effet de serre. Cette décision devrait aboutir à une diminution de la consommation en énergie fossile (pétrole, charbon.) au profit des énergies renouvelables dont font parties les éoliennes, la géothermie.

Les énergies renouvelables utilisent des sources inépuisables d'énergies d'origine naturelle : rayonnement solaire, vents, cycles de l'eau et du carbone de la biosphère. Elles s'opposent ainsi aux énergies fossiles. La diversité de ces sources d'énergies permet aux énergies renouvelables de pénétrer sur le marché des produits et des services énergétiques de tous les secteurs économiques : agriculture et industrie, habitat et tertiaire, transports.

Le respect de l'environnement, qui implique le recours à des sources d'énergies qui soient le plus possible compatibles avec l'environnement local, régional et planétaire et dont l'exploitation puisse se faire à la fois dans les pays industrialisés et en développement, soit adapté aux exigences des économies actuelles et ne s'accomplisse pas au détriment des générations futures.

Les énergies renouvelables, du fait de leur caractère inépuisable, de leur impact limité sur l'environnement et des progrès techniques et économiques accomplis pour leur exploitation, répondent de mieux en mieux à ces principes qui correspondent à ce que l'on appelle le « développement durable » et qui deviennent de plus en plus importants, notamment pour lutter contre le risque de réchauffement climatique.

Venant en tête des « renouvelables » européenne actuellement exploitées, l'énergie hydraulique fluviale assure 13% de la production d'électricité de l'Union. C'est l'énergie hydraulique marine, celle des vagues et des marées, qui représente aujourd'hui le champ de recherche le plus intéressant.

L'énergie éolienne vient au second rang ; le développement de puissantes centrales éoliennes sur des plates formes offshore ouvre des perspectives prometteuses pour ce secteur. Cette énergie est produite par la force exercée par le vent sur les pales d'une hélice. L'énergie éolienne a été domestiquée depuis l'Antiquité ; les usages traditionnels de l'énergie éolienne ont d' abord valorisé directement l'énergie mécanique produite : entraînement de meules de moulins, pompage de l'eau. Des tentatives d'utilisation de l'énergie éolienne pour la production d'électricité ont eu lieu dès la fin du XIXème siècle, avec un certain succès dans les régions bien ventées.

Eolienne en Bretagne

L'énergie solaire permet d'assurer des conditions de température favorables à la vie et anime les cycles de l'eau, des vents et du carbone dans la biosphère. Mais elle peut aussi être utilisée directement pour produire de la chaleur à différents niveaux de température pour divers usages : chauffages et climatisations de locaux, séchages de produits agricoles, production d'eau chaude et de vapeur.

Suivant ce planisphère oblique ci-après, en 1997 les énergies renouvelables sont produites par de nombreux pays mais ce à des pourcentages variables. Ainsi les pays développés comme les Etats-Unis et l'Europe ont une part de 10 à 25% contrairement aux pays comme le Brésil, l'Inde et le centre Est de l'Afrique qui ont une part d'énergies renouvelables de 25 à plus de 50 % ; ce qui est paradoxal.

 

 

On peut donc en conclure que les énergies renouvelables sont réellement une solution efficace pour lutter contre la pollution de la biosphère ; elle est en plus une solution « sans fin » puisque inépuisable.

L'utilisation de matériaux biodégradables (produit qui peut, dans les conditions de température, d'humidité, d'oxygénation et de pH adéquates, être dégradé par des micro organismes, champignons et des bactéries) devient de nos jours une nécessité. La population d'aujourd'hui ne se soucie pas de l'impact sur la nature d'un vulgaire sac plastique jeté sauvagement au sol ; et pourtant il devrait puisque un sac plastique met en moyenne 100 ans pour se désagréger naturellement.

De plus en plus de scientifiques cherchent à fabriquer du plastique biodégradable. De nombreuses sociétés optent pour la solution du plastique biodégradable.

On peut notamment parler d'un fabriquant de pneumatique du Luxembourg qui a mis au banc d'essais un pneu essentiellement fait à partir d'amidon de maïs ; un pneu donc biologique. Ces pneus biodégradables ont toutefois une résistance plus faible sur la route. Par conséquent la consommation de carburant diminue et les émissions de dioxyde de carbone et d'autres polluants qui sont des facteurs dégradants de l'environnement sont réduits.

Certains plastiques sont également conçus à base de saccharose de betterave ; grâce à cette avancé supplémentaire, l'apparition des agro matériaux a prit forme. L'avantage de ce nouveau plastique étant de se détruire en quelques semaines ou quelques mois.

©2006 Rémy BAILLY : Spécialiste NTIC